L'expertise financière et technique au service de la souveraineté énergétique.
La force de frappe d'ENERSTRAT réside dans un consortium d'experts pointus et reconnus dans le secteur de l'énergie.
Notre équipe rassemble d'anciens dirigeants de compagnies d'électricité (Utilities), des spécialistes de la planification des réseaux et des économistes, capables de concevoir des projets pertinents à l'échelle d'un pays et d'en mesurer les impacts sur l'économie réelle. Pour sécuriser l'ensemble de nos montages sur le plan réglementaire et financier, nous collaborons étroitement avec des cabinets de conseil juridique et d'ingénierie de premier plan. Cette synergie garantit une maîtrise absolue de toute la chaîne de valeur d'un projet d'infrastructure, de sa conception à son exploitation.
L'Afrique ne souffre pas d'un manque de capitaux, mais d'un déficit de structuration de ses projets. Pendant trop longtemps, la réponse à la défaillance des réseaux électriques a été l'isolationnisme : pousser les industriels à acheter des batteries coûteuses, et proposer aux États des montages lourds et déconnectés de leurs capacités.
ENERSTRAT est né pour briser cette logique. Nous sommes convaincus que la réhabilitation du réseau électrique (le Grid) est la fondation de l'industrialisation. Un réseau stable remplace la batterie : c'est la solution la plus puissante et la plus rentable.
Cette conviction ne s'arrête pas à l'infrastructure elle-même. Une centrale, aussi performante soit-elle, ne garantit pas la souveraineté énergétique si elle fonctionne en silo — c'est vrai d'un IPP industriel isolé, c'est tout aussi vrai d'un réseau national qui ne dialogue pas avec ses voisins. Nous pensons chaque projet comme une étape d'une progression à trois niveaux : de l'actif isolé au réseau national, du réseau national à l'interconnexion régionale africaine. Et nous pensons le contenu local au-delà des quotas d'emploi : la souveraineté réelle se construit dans la maîtrise des services, du financement et de la maîtrise d'ouvrage — pas seulement dans les emplois créés sur un chantier.
"Le premier frein au développement des infrastructures en Afrique n'est plus technologique, c'est le déficit de préparation et de maturation des projets. Vient ensuite le décalage structurel entre les méthodes des prêteurs internationaux et nos réalités socio-économiques. Si la monnaie joue un rôle, c'est avant tout l'approche standardisée du 'risque pays' qui pénalise nos économies. L'avenir appartient à une ingénierie de proximité, capable d'aligner l'exigence des financiers sur la vérité du terrain."
— Ivan Bekolo, Directeur AssociéNous sommes de fervents défenseurs de la souveraineté économique. En nous appuyant sur l'intelligence de terrain des banques et fonds institutionnels africains, nous contournons l'inadéquation des modèles de risque standardisés. Nous créons ainsi un environnement économique solide et pragmatique, préparant le terrain pour l'intervention des grands investisseurs internationaux en toute sécurité.
Cette conviction s'étend à la manière dont nous structurons chaque contrat : un partenariat public-privé qui ne partage pas le risque n'en est pas un — c'est un emprunt public habillé en langage de partenariat. Nous veillons à ce que chaque risque, y compris ceux qui n'apparaissent dans aucun tableau financier — dépendance technologique, absence d'un secteur privé local associé aux décisions — soit nommé, pricé et attribué à la partie la mieux placée pour le porter, avant la signature plutôt qu'après.
Nos notes stratégiques développent, données à l'appui, chacune de ces convictions.
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